La couleur des sentiments – Kathryn Stockett

Diane m’avait chaudement recommandé ce livre et me l’avait prêté… en Septembre. Un peu fatiguée de mes journées, j’avançais à pas de fourmi (sans la vitesse). Mais ma petite semaine de vacances (sans le Petit Poussin) m’a permis de le finir en deux temps trois mouvements.

Ce que dit la quatrième de couv’:
Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s’occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L’insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s’enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s’exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu’on n’a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l’ont congédiée. Mais Skeeter, la fille des Phelan, n’est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s’acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l’a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même lui laisser un mot. Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié ; moins encore la toléreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante. Passionnant, drôle, émouvant, La Couleur des sentiments a conquis l’Amérique avec ses personnages inoubliables. Vendu à plus de deux millions d’exemplaires, ce premier roman, véritable phénomène culturel outre-Atlantique, est un pur bonheur de lecture.

Ce que j’en ai pensé :
J’ai toujours adoré l’époque des années 60. Mais cette fois, je la découvre sous un angle nouveau : celui des Noires du Mississpi. Un livre incroyable qui raconte la ségrégation en laissant la parole à deux bonnes noires (au service de familles blanches) et une bourgeoise blanche qui voudraient faire changer les choses. Les maitresses de maison ne sont pas diabolisées, les bonnes ne passent pas pour des gentilles à défendre. Il s’agit juste de montrer leurs relations au jour le jour. On ne peut s’empêcher de penser que tout ça se passait il y 50 ans à peine.

Mon avis :

Franchement, non – Mouaif – Bon – Très Bon – A ne pas manquer

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  1. Lu et approuvé ! Autre lecture sympa : La Délicatesse…

    • Vio
    • 26 novembre 2011

    Ce n’est pas il y a 50 ans, c’est tjs d’actualite… Je le vis au quotidien, ou du moins je l’observe dans mon entourage, racisme en moins( en fonction bien souvent de la nationalité de l’employeur;-( )… Kumari n’utilisera jamais ‘mes’ toilettes qu’elle nettoie pourtant tous les jours! Et pourtant, j’espère être une bonne ma’am, et je m’efforce de l’être!

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